samedi, 20 janvier 2007

Réunion des quatre circonscriptions de la Charente à Mansle (2/2)

Pour moi, la "rupture", c'est avant tout celle d'avec une image de la France repliée sur elle-même, frileuse, qui n'ose pas ou plus entreprendre. Rupture avec une vision socialiste de la France, qui impose l'assistanat et la démission. Rupture avec la conception d'une France recroquevillée sur elle-même, qui n'ose pas affronter ses peurs et qui n'assume pas son passé. Voilà la rupture !

Parce que, pour le reste, nous ne pourrons pas dire que l'on peut faire table rase des 5 ans qui viennent de s'écouler... Nous avons un héritage: c'est le bilan de l'exercice du pouvoir  depuis 2002 ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que nous n'avons pas à en avoir honte:

  • En matière d'emploi: aujourd'hui, avec 8,7% de chômage, nous sommes proches du niveau symbolique de 8,6% qui est le meilleur depuis près de 25 ans ! En un an, ce sont près de 175 000 emplois qui ont été créés dans les secteur privé !
  • En matière de sécurité: aujourd'hui, les Français sont plus en sécurité qu'avant. La délinquance générale a baissé de près de 9% depuis 2002. Doit-on rappeler que sous les socialistes, elle avait progressé de 14% ?
  • En matière de finances publiques: on a sérieusement réduit les déficits ! Aujourd'hui, on a limité le déficit public à 36,5 milliards d'euros. C'est encore trop, évidemment... mais en 2002, les socialistes avaient laissé un déficit de 49 milliards alors que la croissance était au rendez-vous ! Cette baisse du déficit, ça veut dire des intérêts en moins à payer et donc de l'argent en plus pour l'école, la recherche, la sécurité.
  • Et tout cela, nous l'avons fait en réduisant les impôts de 20% en 5 ans. En face, le PS propose de revenir à ses veilles marottes: augmenter les impôts pour plus d'un million de foyers fiscaux...

Alors, ce que nous propose aujourd'hui Nicolas Sarkozy, c'est, sur ces bases assainies, de poursuivre l'effort ! A nous de démontrer que c'est possible !

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